France- Bronzage en institut : Les précautions d’usage de la DGCCRF

Depuis le 29 juillet 2009, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), agence dédiée au cancer au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a officiellement classé les UV émis par les cabines de bronzage comme « cancérogènes ». Pour limiter les risques pour la santé, respectez les précautions d’usage !

La pratique du bronzage en cabine reste autorisée mais les pouvoirs publics ont mis en place une réglementation très stricte pour limiter les risques pour la santé des consommateurs qui y ont recours. Comment sont réglementées les cabines de bronzage?
Les cabines de bronzage sont soumises à une réglementation stricte qui doit permettre de s’assurer que les conditions d’utilisation sont conformes à des règles de bonne pratique et de vérifier que les consommateurs sont bien avertis des risques pour la santé.
Grâce à une réforme des textes introduite en 2013 (voir infra réglementation détaillée), la mise à disposition d’appareils de bronzage artificiel au public repose sur :
► des contrôles des appareils, et de leur traçabilité ;

► des avertissements sanitaires obligatoires à proximité des appareils et dans les offres
publicitaires ;
► une formation des professionnels du bronzage renforcée et étendue à tous les acteurs ;
► des interdictions d’offres tarifaires préférentielles ou promotionnelles pour des séances UV.
Par exemple, concrètement, cela signifie que :
► le professionnel doit mettre à disposition de sa clientèle des lunettes assurant une protection appropriée des yeux ;
► le professionnel déclare ses appareils auprès de la préfecture et les fait contrôler
tous les deux ans par des organismes techniques désignés à cet effet ;
► le personnel, quelle que soit sa qualification, est formé très régulièrement par des
formateurs…