France – Le Professeur Fourtillan refuse de mettre un terme à ses travaux

Jeudi 19 septembre, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) sommait les professeurs Fourtillan et Joyeux de mettre un terme à un essai clinique visant à administrer par voie transdermique des hormones du sommeil (dont une qui aurait été identifiée par le Pr Fourtillan mais dont l’existence est vivement contestée) à des patients souffrant d’affections neurologiques ou psychiatriques.

Malgré la saisine, par l’institution sanitaire, du pôle santé du parquet de Paris, les deux universitaires à la retraite refusent de mettre un terme à leur expérimentation et nient, une nouvelle fois, le caractère d’étude clinique de leurs travaux.

« Pas un essai clinique au sens réglementaire… »

Dans un long courrier adressé à la presse, ils détaillent : « l’essai de ces patchs n’est pas un essai clinique, au sens réglementaire du terme, qui doit être soumis à l’aval de l’ANSM, parce qu’il n’est pas effectué avec un médicament. Le fabricant du patch [la SODEVAL, une entreprise gérée par…le Pr Fourtillan NDLR] mentionne sur l’emballage : « Technical sample. Not for human use » ce qui signifie que ce n’est pas un « médicament » et que son utilisation est de l’unique responsabilité des 402 personnes » expliquent les deux praticiens. Mais cet argument a déjà été repoussé par l’ANSM qui rappelle que les tests sur des dispositifs médicaux, tel que des patchs, doivent faire l’objet d’une autorisation…